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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 00:50

Salam aimable compagnie je vous souhaite une bonne journée et je vous laisse avec ce beau texte sur la vie.

A vous de tirer une conclusion pour ce combat... 

La vie est un combat-la vie est un jeu 

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. 
Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. 
Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. 
Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes.


Dans le deuxième, elle met des oeufs.

cuire des oeufs durs au micro ondes
Et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. 



Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. 

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. 

Elle sort les carottes et les place dans un bol. 
Elle sort les oeufs et les place dans un bol. 
Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "- Dis-moi, que vois-tu?"

- "Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. 
La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples.

La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. 
La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. 

Finalement, la mère lui demande de goûter au café. 
La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors : - "Qu'est-ce que ça veut dire, maman ?"

Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

- La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

- L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

- Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. 
"Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ?"
"Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"

Penses-y ! 

- Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ?

- Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes ? 
Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ?

- Ou suis-je comme un grain de café ? 
Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. 
Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. 

Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleur/e et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.



Comment faites-vous face à l'adversité ?


Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café ???

Moralité 

Cela reste une excellente leçon de vie, et qu'il faut savoir en tirer le côté positif..

On doit également faire des efforts dans le but d'une vie meilleure tout en souhaitant que cela se réalise, et faire face aux épreuves qu'elle nous présente.

Pour ma recette : poulet aux olives, citron confit et olives

DSC00469.JPG

cliquez ci-dessous

Poulet au citron confit et aux olives - Le blog de Sourour


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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 00:34

 Il était une fois un homme, père de 4 fils. Il voulait apprendre à ses 4 fils de ne point juger précipitamment. Pour cela il les envoya faire chacun faire une enquête personnelle, ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier. Le premier fils partait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne.

Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu'ils avaient vus.

*Le premier fils dit que l'arbre était affreux, plié et les branches tordus.

*Le second dit, "non, il était couvert de pousses vertes et plein de promesses".

Bourgeon de la fleur du poirier 

*Le troisième n'était pas d'accord et dit "il était couvert de fleurs qui sentait si agréable et je le trouvais majestueux, c'était l'arbre le plus gracieux que j'avais jamais vu".

*Le benjamin secoua sa tête pour bien marquer son désapprobation en disant que les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus et plein de promesses.

Le brave homme leur dit alors, "mes fils vous avez tous raison et oui, vous avez tous été à une saison différente et donc chacun a vu seulement une saison dans la vie de l'arbre".

Il leur dit aussi qu'ils ne pouvaient pas juger un arbre ni un être humain en seulement une saison et que l'essence de ce qu'ils sont en réalité ne peut être jugée en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc, et qu'ils peuvent seulement être jugé tout à la fin de leur existence. Si tu abandonnes en hiver alors tu manques inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l'été et l'accomplissement de l'automne. Ne laissez pas le chagrin d'une saison détruire toute la joie de tout ce qui est encore à venir.

Le poirier qui traverse les saisons

Ne jugez pas la vie à cause d'un passage difficile. Persévérez et n'évitez pas les chemins difficiles qui se présentent à vous et soyez-en sûrs l'avenir est plein de promesses car tout change éternellement.

Que tire t'on de cette magnifique leçon des 4 saisons.

 

 N'oubliez pas qu'en vous, sans exception, réside un

merveilleux potentiel divin ! Michel POULAERT

 

Ma recette du jour filets de sardines au four

cliquez sur ce lien

Filets de sardines aux légumes au four - Le blog de Sourour

DSC01426.JPG

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 00:36

Je suis émerveillée par cette magnifique amitié!!! Un exemple 

Le chien est peut être le meilleur ami de l'homme, mais

le chat est sans doute celui des grands-mères.

Comme en témoigne, cette superbe série de photos

très poétique.

 

Cela fait 13 ans que le photographe Miyoko Ihara prend des photos de sa grand-mère Misao dans le but de garder une trace de sa vie. Il y a huit ans, cette grand-mère a trouvé un merveilleux compagnon, un chat aux yeux vairons. Il avait réussi à rentrer dans son hangar. 

La vieille femme de 88 ans l'a nommé Fukumaru, ce qui veut dire "cercle de bonne fortune". Misao et son ami félin ont tout fait ensemble depuis. La grand-mère va encore dans les champs tous les jours etFukumaru la suit à chacune des ses activités.

En voyant ce lien unique entre sa grand-mère et ce chat, Miyoko a publié un album de portraits appelé "Misao, the Big Mama et Fukumaru le chat". Régalez vous des émotions qui ressortent de ces photographies et dites nous, laquelle préférez-vous ? 

Est-ce que cela vous a inspiré pour appréhender vos vieux jours ? 

Pour ma recette batbouts farcis 

cliquer sur le lien ci-dessous

Mini batbouts farcis au choix - Le blog de Sourour

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 00:16

Salam la compagnie, je vous souhaite bonne semaine.. 

Cette lettre écrite par un chauffeur de taxi de New York

Je suis arrivé à l'adresse et j'ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s'agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé

vers la porte et j'ai toqué. 
Une douce leçon de patience.
« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher.
Une douce leçon de patience.
Après une longue pause, la porte s'ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940.
Une douce leçon de patience.
À côté d'elle il y avait une petite valise en nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps.

Il n'y avait pas d'horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.
Une douce leçon de patience.
« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu'à la voiture? » dit-elle. J'ai porté la valise jusqu'à mon véhicule,
puis suis retourné aider la femme.
Une douce leçon de patience.
Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir.

Elle n'arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse.
« Ce n'est rien », je lui ai dit « J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. »
Une douce leçon de patience.
« Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m'a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? »
« Ce n'est pas le plus court chemin », répondis-je.
Une douce leçon de patience.
« Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressée. Je me rends au centre de soins palliatifs. »

J'ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n'ai pas de famille » reprit-elle d'une voix douce. « Le docteur dit que je n'en ai plus pour très longtemps. » J'ai discrètement arrêté le compteur.
Une douce leçon de patience.
« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.

Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m'a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d'ascenseur.
Une douce leçon de patience.
Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m'a fait arrêter devant d'un entrepôt de meubles qui était à l'époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu'elle était jeune fille.

Parfois, elle me demandait de ralentir en face d'un bâtiment particulier ou dans un coin et s'asseyait le regard perdu dans l'obscurité, sans rien dire.
Une douce leçon de patience.
Lorsque le soleil commença à rejoindre l'horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j'aimerai que nous y allions maintenant ».

Nous avons roulé en silence à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.
Une douce leçon de patience.
Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée.

J'ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu'à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

« Combien vous dois-je? » M'a-t-elle demandé, en ouvrant son sac.
« Rien » lui dis-je
« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.
« Il y aura d'autres passagers, » ai-je répondu.
Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort.
« Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. »
Une douce leçon de patience.
Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c'était le bruit d'une vie qui se termine.

Je n'ai pris aucun passager le reste de ma course. J'ai conduit sans but perdu dans mes pensées.

Je n'ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu'un d'impatient et pressé ?
Et si j'avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?
Une douce leçon de patience.
Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants
auxquels nous ne prêtons pas assez attention.» 
Une douce leçon de patience.
La patience est une lumière
Si vous voulez ma recette du jour 
cliquer sur ce lien ci-dessous
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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 00:27

 Salam la compagnie, je vous souhaite une bonne fin de semaine avec notre ami pêcheur qui s' offre un friand repas sans avoir besoin de canne à pêche.

Je vous laisse avec les photos et une bonne navigation.

Pensez aux orphelins en me contactant pour leur donner de la joie au quotidien et les aider à continuer leurs études. 

Rendez-vous sur mon autre blog 

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avec ma recette paella express en tajine

Paella express en tajine Sourour - Le blog de Sourour

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 00:52

Salam la Compagnie, 3D Je suis Désolé bouton Cliquez ici Bloc de texte sur fond blanc Banque d'images - 14320415je  vais arrêter mes blogs sur ekla, car je ne m'en sors plus avec le quotidien et le social et autant d'imprévus, qui me bloquent, donc je ne peux assumer le tout. Avec tous mes excuses.

C'était un matin occupé, environ 8h30,
quand un homme d'un certain âge dans les 80 est arrivé
pour faire enlever les points de suture de son pouce.
Il dit qu'il était pressé car il avait un rendez-vous à 9h00.
J'ai pris ses signes vitaux et lui dis de s'asseoir sachant
que ça ne prendrait plus d'une heure avant que quelqu'un puisse s'occuper de lui.
Je le voyais regarder sa montre et j'ai décidé puisque je n'étais pas occupé avec un autre patient, d'évaluer sa blessure.

En l'examinant, j'ai vu que ça se cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un des docteurs, j'ai pris les choses nécessaires pour enlever ses points et soulager sa blessure.
Pendant que je m'occupais de sa blessure,
je lui ai demandé s'il avait un rendez-vous
avec un autre médecin ce matin, parce qu'il était pressé.

L'homme me dit non, qu'il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme.
Je me suis informé de sa santé.
Il m'a dit qu'elle était là depuis quelque temps
et qu'elle était victime de la maladie d'Alzheimer.
Comme nous parlions,
j'ai demandé si elle serait contrariée si il était en retard.

Il a répondu qu'elle ne savait plus qui il était,
qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.
J'étais surprise et je lui ai demandé :
"Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes?"
Il souriait en me tapotant la main et dit :
"Elle ne me reconnaît pas, mais je sais encore qui elle est."

Image


J'ai dû retenir mes larmes quand il a quitté,
j'avais la chair de poule sur le bras,
et je pensais que c'était le genre d'amour
 que je veux dans ma vie.

Le vrai amour, ni physique ni romantique

Le vrai amour est l'acceptation de tout

ce qui est, a été, sera et ne sera pas.

Amour décrit le dernier chapitre de la longue histoire d’un vieux couple, interprété par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, en fin de parcours.Rencontre de nos orphelins y compris ma fille avec une équipe de football très connue au Maroc

Nos orphelins et l'équipe de Football Raja - Le blog de Sourour

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 21:13
Salam je viens vous souhaiter une bon début de semaine, et n'oubliez pas de penser aux orphelins car un don,quoiqu'il soit, leur serait de grande aide au quotidien.
Deux bébés chouettes ... Ne sont-ils pas mignons ?!

Après leur naissance au sein d'une fauconnerie, deux bébés chouettes ont trouvé refuge chez le gardien des parcs naturels Longleat Safari et Adventure Park en Angleterre, Jimmy Robinson. Il accueillera les deux orphelins chez lui pendant un mois.

Âgées de 6 semaines, ces deux chouettes chevêches des terriers,nommées Lindford et Christie (d'après le nom du sprinter britannique et médaillé olympique (Lindford Christie) sont nées en couveuse et nécessitent des soins permanents pour un mois encore.

Ces rapaces venant d'Amérique du Nord et du Sud, vivent généralement dans des terriers au ras du sol. Les deux jeunes chevêches reproduisent donc ce mode de vie dans l'appartement de leur nouveau gardien en se cachant dans les moindres recoins.

" Les tasses à thé et bibliothèques sont leurs cachettes favorites, il est bon de voir qu'ils reproduisent leur comportement naturel ".


                       
Attention au poisson d'Avril

1er avril


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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 01:54
Entre espoir et méditation ... joli texte de Doris Lussier !

Le TRICOT ... 

  
« La vie, c'est comme un tricot. 

Dieu te donne la laine et les aiguilles 

Et il te dit : 

TricoteS de ton mieux, une maille à la fois ! 

Une maille, c'est une journée sur 

L’aiguille du temps. 

Tu montes trente ou trente et une mailles. 

Après douze rangs de tricot, 

Tu as trois cent soixante trois mailles 

Quelques unes sont tricotées à l'endroit, 

D’autres à l'envers 

Il y a aussi des mailles échappées 

Mais tu peux les reprendre. 

Tu as peut-être déjà plus de 

Mille cinq cents mailles 

Et cinq cents rangs de tricotés ! 

Mais Dieu seul sait, 

Quelle sera la longueur de ta vie ! 

La laine que le Seigneur te donne 

Pour tricoter ta vie, 

Est de toutes les couleurs : 

Rose comme tes joies, 

Noire comme tes peines, 

Grise comme tes doutes, 

Verte comme tes espérances, 

Rouge comme tes amours et tes amitiés, 

Bleue comme tes désirs, 

Blanche comme ton don total 

Au Dieu que tu aimes. 

Père, donne-moi le courage de 

Terminer mon tricot 

Afin qu'un jour, devant mes 

Frères et sœurs, 

Je te l'offre avec toute ma joie ! » 

(beau texte de Doris Lussier)

Ma recette 

Filets de dinde, lentilles aux pdt et tomates - Le blog de Sourour

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 06:59


Lorsque tu seras vieux...
Rosemonde Gérard (1871-1953 )

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, 
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. 
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur le banc familier, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer;
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : «Je t'aime!»
Alors, avec grand soin, nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand, sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et, comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain
Qu'importeront alors les rides du visage,
Si les mêmes rosiers parfument le chemin?

Songe à tous les printemps qui dans nos coeurs s'entassent
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens; 

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car, vois-tu, chaque jour je t'aime davantage
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain!

En ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève,
Pour le ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours.

Je serais riche alors d'une richesse rare,
J'aurais gardé tout l'or de mes jeunes amours,
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur;
Car de ce cher amour qui passe comme un rêve
 J'aurais tout conservé dans le fond de mon coeur. 

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec des yeux remplis des pleurs de nos vingt ans...
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs!

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 02:38

sawsan salam-copie-1

C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal. [François Mauriac] 

L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire. [Robert Lalonde] 

Le signe de la bonté chez les jeunes, c'est d'aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c'est d'aimer la jeunesse. [E. Géruzez] 

La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du cœur et de l'esprit que fut la vie. [Marcel Jouhandeau]  les vieux. dans divers d7d8kmno

 Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps

-Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t’attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.

( CHANSON DE JACQUES BREL…)

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